Répartition de l’effort d’investissement entre tous les secteurs d’activité :



• Les entreprises de production ou de services partenaires du projet sponsorisent les Breizh-Wallet de leurs salarié.es (1€/mois/salarié.e.). 50% de cette somme demeure propriété investie de l’entreprise. Les Breizh-Wallet des salariés vont collecter annuellement environ 5 à 6 fois le montant sponsorisé.

• Les enseignes de distribution et le commerce local partenaires du projet reçoivent gratuitement des Breizh-Wallet pour leurs salarié.e.s pour acceptation de la Troncature-Marketing lors du règlement des achats. 50% des sommes collectées demeurent propriété investie de l’enseigne ou du commerce local. Tout comme les salariés des entreprises sponsors, leurs Breizh-Wallet vont colleter entre 50 et 60€ /an.

• Les consommateurs et consommatrices qui sont aussi des salarié.es collectent lors du règlement de leurs achats 30% de la Troncature-Marketing, gratification pour fidélité qui devient leur propriété investie aux côtés des entreprises et enseignes.

• Les 20% restants pour faire fonctionner le projet Breizh-Coin serviront à rémunérer la structure juridique, la structure commerciale, le marketing du projet et l’ensemble des experts pour l’étude des innovations technologiques, ainsi que l’animation de la plateforme.

Quis custodiet ipsos custodes ?



Qui va garder les gardiens ? Cette problématique inhérente à tout projet qui concentre pouvoir et argent ainsi que répartitions transparentes de ceux-ci sera le carburant du projet Breizh-Coin puisque celui-ci -pour mémoire- va se construire sur les conflits d’intérêts.
Si nous avons évoqué plus haut ces différents conflits d’intérêts notamment entre producteurs, industriels et enseignes de distribution à propos des produits de grande consommation, chacun sait déjà que le commerce local et la grande distribution ne se tiennent pas spontanément par les petits doigts lors d’un An-Dro, et que des conflits d’intérêts liés à la géographie ne peuvent pas non plus être mis sous le tapis.
Aussi chaque département aura 7 représentants :
• Entreprises de production et de services,
• Enseignes de distribution
• Commerce local
• Indépendants
• CCI, Pôles de compétitivité, technopoles.
• Associations, clubs, communes,
• Citoyens
Soit un ensemble élu de 35 personnes pour :
• Valider les projets innovants retenus par la structure Breizh-Coin.
• Certifier le bon fonctionnement de la plateforme et de la collecte des fonds.
• Certifier l’attribution et le bon usage des fonds pour les projets innovants.
• Etre les ambassadeurs du projet dans leur département.

Ces 35 personnes, interface entre la structure Breizh-Coin et les partenaires du projet (dont ils sont aussi partie prenante) seront élues par leurs pairs.

 

Changer de cap ? Changer de compas ? Ou quitter le navire ?

Historiquement terre de résistance et de résilience, la Bretagne d’aujourd’hui à la pointe de l’innovation dans de nombreux secteurs technologiques et très souvent pionnière pour l’innovation sociale ou organisationnelle possède déjà toutes les qualités inhérentes nécessaires pour déployer avec succès le projet sur l’ensemble de son territoire.
Alors…

Si cette présentation volontairement exhaustive du projet vous a convaincu quant à l’urgence :
De changer de cap en ce qui concerne le marketing des entreprises, marques et enseignes,
D’élaborer un nouveau compas pour fédérer tissu économique, habitants et projets innovants,
D’épargner les ressources naturelles pour récompenser/fidéliser tout en investissant pour l’avenir de votre territoire,
De stimuler ou réveiller, « notre cerveau social » qui défendra d’autant plus les valeurs d’un projet qu’il en sera partie prenante/bénéficiaire,
D’abandonner tout espoir de changement venant d’en haut, car historiquement les centres de décisions politiques ou économiques ne font que capturer politiquement ou économiquement à leur seul profit tous les nouveaux paradigmes qu’ils ont pourtant dénigré ou combattu en leur temps -alimentation et agriculture bio, énergies renouvelables etc.-, paradigmes toujours initiés par de simples citoyens ou entrepreneurs « utopistes » se jouant de la complexité des défis ou des analyses réductrices de leurs détracteurs.

Alors… si vous aussi vous pensez que l’on peut rester sur le navire, mais qu’il nous faut responsabiliser et impliquer au quotidien avec de nouveaux outils son équipage (nous tous), ses passagers (encore nous tous), ses armateurs(entreprises) et ses affréteurs (enseignes de distribution) sans oublier « les capitaineries économiques » (chambres de commerce, technopôles et banques), pour mieux affronter ensemble le gros temps à venir, vous pouvez :

Tout d’abord faire circuler ce projet et le critiquer : info@breizh-coin.bzh ou nous rejoindre sur LinkedIn www.linkedin.com/in/lescouëtbreizhcoinbzh .
Tester le concept auprès de vos proches qu’ils soient : responsables d’entreprises ou responsables marketing, dirigeants d’enseignes ou d’un commerce local, citoyens, salariés, étudiants ou futurs entrepreneurs.
Vous pouvez aussi apporter vos compétences professionnelles bénévolement (qui seront mises à l’honneur sur le Breizh-Wall) et ce jusqu’au lancement officiel du projet, puis rémunérées par la suite :

* Réalisateur ou réalisatrice pour une animation vidéo du projet.
*Avocat.es, juristes spécialistes FCPE, FCPI.
*Ingénieur.es terminaux de paiement, spécialistes blockchain et sécurité.
*Développeurs web et app.
*Responsables de la communication sur réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo).
*Influenceurs ou influenceuses Bretagne sur You tube, Facebook, Twitter, blogs.

Ce projet, lui-même créateur d’emplois, devra, dès les premières manifestations d’intérêt du tissu économique breton, constituer une équipe commerciale dédiée pour les PME et GMS ainsi que pour l’ensemble du commerce local sur les 5 départements pour convaincre les 400.000 entreprises bretonnes qu’être vertueux et le faire savoir sera désormais rentable mais surtout profitable pour leur avenir et celui de leurs client.es,
c’est à dire nous tous et toutes .

Crédit photo: Shutterstock.