Breizh-Coin n’est pas une cryptomonnaie bretonne.



A l’inverse des cryptomonnaies que certains appellent abusivement crypto-actifs, alors qu’elles ne reposent sur rien de tangible et sont à visée spéculative plus que d’investissement (tout comme les placements financiers ésotériques du système bancaire qui ont provoqué la crise économique de 2008), Breizh-Coin n’entend pas se substituer aux monnaies-fiat sur le territoire breton , mais ambitionne de restituer un peu de souveraineté et de pouvoir de décision au quotidien -ce que de nombreux citoyens et acteurs économiques réclament désormais pour leur environnement immédiat- en allant au-delà « des participations citoyennes » initiées verticalement, dans lesquelles , les niveaux de pouvoir, de décisions et de gestion de projet sont bien souvent déséquilibrés par une vision court-termiste de leurs initiateurs.

Ce court-termisme dénoncé tout autant par des philosophes comme Bernard Stiegler ou des milliardaires comme Warren Buffet ainsi que par des dirigeants d’entreprises qui ne veulent plus complaire à l’humeur des analystes les obligeant à prendre des décisions erratiques pénalisant l’embauche et l’investissement pour afficher des résultats trimestriels conformes « aux attentes du marché », ce court-termisme n’est pas seulement un ennemi de l’économie réelle, mais devenu l’unique compas d’alignement pour les décideurs , et s’étant apparié aux conflits d’intérêts cités précédemment, précipite irrémédiablement notre civilisation vers son effondrement.
Alors…